Depuis plusieurs années, Isabelle Collet, informaticienne et enseignante-chercheuse de l’Université de Genève, consacre son travail à l’étude des inégalités de genre et de la discrimination envers les femmes dans les domaines scientifiques. Elle a développé un outil nommé « Toile de l’égalité » pour sensibiliser les enseignantes et les enseignants à ces questions de genre.
Cet outil pédagogique permet de mettre en lumière les stéréotypes de genre et les biais inconscients qui peuvent influencer les choix d’orientation et de carrière des filles et des garçons. La toile de l’égalité propose des actions concrètes à mettre en place, dès le secondaire, afin de construire un environnement pédagogique égalitaire.
Le 12 janvier dernier, le Pôle sur les transitions en enseignement supérieur, avec son chantier sur la transition vers l’enseignement supérieur des Premiers Peuples, présentait un webinaire portant sur la recherche Favoriser les transitions afin de soutenir la persévérance scolaire des étudiantes et étudiants autochtones au Saguenay–Lac-Saint-Jean et dévoilait les outils de transfert développés par le Comité de recherche sur les transitions aux études supérieures des étudiants.es autochtones.
Les professeures Nathalie Sasseville et Marie-Pierre Baron de l’UQAC, Josée Thivierge du centre ECOBES Recherche et transfert, ainsi que Karolanne Vachon, assistante de recherche, ont présenté les résultats de leur recherche collaborative soutenue par le Pôle sur les transitions en enseignement supérieur. La présentation a mis en lumière les défis vécus par les étudiantes et les étudiants des Premiers peuples, les enjeux liés à l’accueil et à l’accompagnement, les mesures de soutien existantes ainsi que des pistes d’action pour la communauté étudiante autochtone, leurs proches et les intervenants des milieux scolaires.
Un remerciement spécial à Madame Mélanie Boivin, directrice des Centres Mamik, dont la participation a ajouté une dimension significative à la rencontre en partageant son témoignage sur le partenariat établi dans le cadre de la recherche et la portée de celle-ci.
Vous pouvez dès maintenant consulter l’enregistrement du webinaire ainsi que les outils qui y ont été présentés en cliquant sur le lien ci-dessous.
Rappelons que ces outils ont été conçus dans le but de mettre en place des conditions favorables aux transitions dans un environnement qui valorise les cultures autochtones.
Nous espérons que ce webinaire et ces outils contribueront à renforcer les initiatives visant à soutenir la persévérance scolaire de la communauté étudiante autochtone.
Nous tenons à remercier une fois de plus nos conférencières pour leur engagement ainsi que les participantes et les participants pour leur contribution à la réussite de cet événement.
Le Pôle sur les transitions en enseignement supérieur a présenté, le 14 novembre dernier, le webinaire La transition de l’insertion socioprofessionnelle des étudiantes et étudiants internationaux : Ce que nous avons appris.
Lors de cette rencontre, nous avons exposé les constats issus des différentes activités qui ont eu lieu au cours de la dernière année dans le chantier dédié à la transition de l’insertion socioprofessionnelle des étudiantes et étudiants internationaux du Pôle sur les transitions en enseignement supérieur.
Si vous avez manqué ce webinaire, vous pouvez accéder à l’enregistrement en cliquant ici.
Si vous souhaitez en savoir plus sur quelques-unes des activités qui ont eu lieu depuis la mise en place du chantier sur la transition de l’insertion socioprofessionnelle des étudiantes et étudiants internationaux, nous vous invitons à consulter nos articles de blogues en cliquant ici.
Merci encore à nos conférencières:
Nadège Biki Bi Nguema, chercheuse à ECOBES Recherche et transfert au Cégep de Jonquière et Anissa Duval, professionnelle de recherche à LAGORA Laboratoire de gouvernances alternatives de l’UQAC.
Le 3 novembre dernier, plus de 25 professionnels en orientation provenant de plusieurs milieux de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean ont accepté de partager leur expérience et leur expertise afin de contribuer à une réflexion sur le développement de l’identité vocationnelle de nos jeunes.
Un but commun : une transition plus facile pour nos élèves et des conseillers en orientation concertés pour les accompagner dans leur démarche.
Cette rencontre était une belle amorce et a apporté plusieurs pistes d’actions intéressantes qui seront priorisées prochainement.
À suivre pour la suite!
Merci à Marco Gaudreault, chercheur à ECOBES, Recherche et transfert, pour sa présentation sur la génération Z.
Pour découvrir sa présentation, cliquez sur le lien ci-dessous.
COlab Innovation sociale et culture numérique a reçu une aide financière de près de 600 000$ du gouvernement du Québec pour le déploiement national du projet Les Ambitieuses.
Ce projet, qui a vu le jour 2020 et qui s’adresse aux étudiantes du secondaire, vise à augmenter la présence des filles dans les sciences, technologies, ingénierie, arts numériques et mathématiques (STIAM). Il a déjà fait ses preuves auprès d’une centaine de participantes provenant d’écoles du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Avec cette formule clé en main et sous forme d’activités parascolaires, les étudiantes peuvent ainsi être initiées aux différents programmes des STIAM grâce à des ateliers, des activités ludiques et des outils numériques.
Grâce à cette aide ministérielle, les écoles du Québec peuvent désormais implanter ce programme dans leur établissement et bénéficier de l’équipe du CoLab au besoin.
Le Pôle est fier d’être associé au programme Les Ambitieuses puisqu’il s’inscrit directement dans l’un de ses principaux objectifs en lien avec son chantier sur les transitions vers les programmes des STIAM. (Pour en savoir plus sur les objectifs du Pôle, cliquez ici.)
Pour plus d’information sur Les Ambitieuses et les parcours disponibles, consultez le site de la fabrique-numerique.ca
LANCEMENT
Josée Gauthier, directrice générale de COLab Innovation sociale et culture numérique et responsable du chantier sur les transitions vers les programmes des STIAM à la conférence de presse du 24 octobre 2023 à l’UQAC.
C’est le lundi 23 octobre à l’UQAC que la ministre de l’Emploi et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, Kateri Champagne Jourdain, a fait l’annonce de ce financement. Elle était accompagnée de la ministre responsable de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean et députée de Chicoutimi, Andrée Laforest ainsi que de la directrice générale de COLab Innovation sociale et culture numérique, Josée Gauthier, qui est également la responsable du chantier sur les transitions vers les programmes des STIAM.
Marie-Ève Gravel, directrice générale du Collège d’Alma, Josée Gauthier, directrice générale du COLab, Andrée Laforest, députée de Chicoutimi à l’Assemblée nationale, Kateri Champagne Jourdain, ministre de l’Emploi et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, Eric Girard, député de Lac-Saint-Jean et Ghislain Samson, recteur de l’Université du Québec à Chicoutimi
Le 21 septembre dernier, quelques cinquante participants se sont rassemblés à l’occasion de la 2e édition des rencontres régionales annuelles du chantier de la transition vers l’enseignement supérieur des Premiers Peuples, l’un des 5 chantiers du Pôle sur les transitions en enseignement supérieur.
Comité du chantier 3
L’événement, qui a eu lieu au Musée Ilnu de Mashteuiatsh, réunissait des invités de divers horizons : des acteurs engagés en éducation des communautés de Mashteuiatsh et d’Opitciwan, des établissements d’enseignement secondaire, collégial et universitaire et d’organismes de la région tels que les Centres Mamik. Dans une volonté de pleine concertation avec les Premiers Peuples, les organisateurs ont veillé à une représentation autochtone significative au sein du groupe. La présence des étudiantes et étudiants des Premières Nations fréquentant les cégeps de la région ou l’UQAC a également été assurée.
Cette journée visait à améliorer la concertation et la collaboration des organisations autour des transitions des étudiants autochtones vers l’enseignement supérieur. Les acteurs ont cerné les enjeux des différentes organisations sur la question, envisager des pistes de solution collectives et des collaborations régionales pour soutenir les transitions.
Rappelons qu’une première édition, tenue en juin 2022, avait permis d’établir des pistes d’actions prioritaires et de réaffirmer l’engagement des directions des établissements d’enseignement supérieur à mieux soutenir les transitions des étudiants des Premiers Peuples.
Comité de recherche sur les transitions aux études supérieures des étudiantes et étudiants autochtones
« Je me sentais prête pour le cégep, mais dans le fond, j’étais pas prête. J’étais toute seule, gênée et le Centre Mamo [Meskanaw] de mon collège m’a beaucoup aidée. »
Étudiante Innu et Atikamekw du Collège Alma
« Ce qui m’a aidée, que je remarque maintenant, c’est les espaces qui sont faits pour nous, c’est important et sécurisant. Et ils sont beaux, en plus. »
Étudiante Ilnu à l’UQAC
« Ce qui m’a aidé, c’est l’inclusivité au Cégep…. c’est full inclusif. J’ai tissé des liens avec d’autres minorités, des liens …. qui vont rester… »
Étudiant Atikamekw du Cégep de Chicoutimi
Ateliers collaboratifs
L’événement a ensuite mis en action tous les participants par le biais d’ateliers de travail collaboratif.
« On pense souvent que nos enjeux sont différents mais on s’aperçoit qu’on a les mêmes défis… ça peut nous aider à améliorer ce qu’on fait parce que… on pense qu’on en fait beaucoup pour les aider à se rendre au post-secondaire, mais on voit bien qu’il faudrait s’améliorer encore. »
Mélissa Launière, directrice éducation main d’œuvre Pekuakamiulnuatsh Takuhikan
À l’issu de cette rencontre, il ressort que de nouvelles collaborations régionales pourraient voir le jour pour favoriser l’accès, la persévérance et la réussite éducative des étudiantes et étudiants autochtones au Saguenay-Lac-Saint-Jean.
« Il y a le Centre Mamik, les services dans les établissements, le travail dans les communautés, comment on peut travailler ensemble en réseau? Comment on peut faire ensemble, se positionner chacun pour être complémentaire pour mieux aider l’étudiant? Il faut créer un réseau éducation régional pour arrimer nos actions. »
Mélanie Boivin, Directrice des Centres Mamik Saguenay-Lac-St-Jean
Prochaine édition
Une troisième rencontre régionale devrait d’ailleurs avoir lieu l’an prochain pour partager les stratégies déployées et les retombées observées à ce jour, des projets réalisés par le Pôle sur les établissements en enseignement supérieur.
[1] Comité de recherche sur les transitions aux études supérieures des étudiants.es autochtones. (2023). Favoriser les transitions afin de soutenir la persévérance scolaire des étudiants.es autochtones au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Université du Québec à Chicoutimi; ÉCOBES – Recherche et transfert, Cégep de Jonquière.
L’Observatoire sur la réussite en enseignement supérieur et l’équipe de direction du projet Transitions réussies organisaient dernièrement deux conférences qui présentaient les recherches de deux sommités internationales en matière de transitions scolaires : Mickaël De Clercq, de l’Université catholique de Louvain en Belgique et Laurie A. Schreiner, du département d’enseignement supérieur de l’Université Azusa Pacific aux États-Unis.
Près de 400 personnes ont participé en présence et à distance à la conférence « Les transitions au cœur de nos préoccupations : deux perspectives internationales ». Les participants provenaient de différents ordres d’enseignement, ce qui a permis de sensibiliser ce public aux principaux enjeux des transitions.
Engagement du Pôle dans le projet
Rappelons que le Pôle participe activement au projet «Transitions réussies vers les études supérieures : un défi interodres», par l‘expérimentation de deux mesures qui seront évaluées en cours d’année.
Trois mesures pour faciliter le passage des étudiants internationaux vers le marché du travail ont été identifiées par le chantier portant sur cette transition. C’est le 21 juin dernier que les trois cellules d’innovation, ainsi que le comité de pilotage du chantier se sont réunies chez TLM, un partenaire du projet, afin de partager les pourtours des prototypes de mesures qui seront à l’essai au cours de la prochaine année.
Rappelons que dans les derniers mois, deux activités collaboratives avaient eu lieu afin de définir le plan d’action du chantier. La première avait pour but de faire un tour d’horizon des enjeux et réalités de la transition de l’insertion socioprofessionnelle des étudiants internationaux et la deuxième visait à identifier des pistes d’actions et de projets pour y répondre, qui seraient à approfondir en cellules d’innovation. De ce fait, il en est ressorti que les trois champs d’action priorisés seraient liés aux mesures d’accompagnement avec les employeurs, à l’optimisation des pratiques de jumelage, ainsi qu’au renforcement du continuum des services offerts aux étudiants en voie de diplomation.
Les trois cellules ont travaillé dans les derniers mois à définir comment opérationnaliser ces trois champs d’action. Elles ont pu partager l’aboutissement de leur travail respectif, afin de porter tous ensemble un regard objectif sur les solutions proposées et de les bonifier. Chacune des équipes disposait de cinq minutes pour synthétiser et présenter leur plan de match. L’activité était animée par le Laboratoire en innovation ouverte (LLio), selon la méthode des six chapeaux de Bono: les participants se sont vu attribuer individuellement une intention, dans le but de commenter les projets en évitant toute censure et de réfléchir autrement.
Les membres des cellules d’innovation
Voici donc les participants qui ont accepté de prendre part à l’une des trois cellules d’innovation.
Cellule « Formation et accompagnement aux employeurs »
Le projet-pilote retenu par la cellule est le développement d’un modèle d’accompagnement individualisé et concerté dès l’entrée en stage et lors d l’insertion en emploi dans l’entreprise, à travers différentes activités engageant l’employé et l’employeur. Ce modèle a pour vision que le vivre-ensemble dans les milieux de travail est une responsabilité partagée entre tous et toutes.
Jennifer Labbé, Conseillère en attraction de talents, MRC Maria-Chapdelaine
Josianne Gauthier, Conseillère EDI, Université du Québec à Chicoutimi
Sara Lafrance, Conseillère pédagogique, Cégep de Chicoutimi
Linda Jbiniani, Conseillère en attraction de talents, Promotion Saguenay
Marie-Eve Morin, Agente de liaison, CIDAL
Samuel Dufour, Conseiller en immigration, Ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration
Nadia Gagné, Leader Rh, CONFORMiT
Katrin Côté, Intervenante en employabilité, Portes ouvertes sur le lac
Virginie Gilbert, Agente de liaison, Université du Québec à Chicoutimi
Cellule « Mise en œuvre d’un programme de jumelage interculturel étudiants-citoyens »
Le projet-pilote vise le développement d’un service de jumelages interculturels étudiants-citoyens, axé sur les besoins spécifiques de l’étudiant, tant au niveau personnel que professionnel. Dans ses visées, le projet souhaite engager les étudiants internationaux dans des activités de jumelage citoyen pendant leurs études; les établissements scolaires à établir des ponts entre leurs étudiants internationaux et les membres de la collectivité; et les citoyens à tisser des liens avec les étudiants internationaux dans leur communauté.
Nadine Renaud, Intervenante Psychosociale et responsable accueil des étudiants internationaux, Collège d’Alma
Dominique Gagnon, Conseiller promotion de la main d’œuvre, CIUSSS
Annie Fortin, Conseillère en main d’œuvre de projets spéciaux, MRC Domaine-du-Roy
François Côté, Conseiller en orientation, Université du Québec à Chicoutimi
Marc Privé, Enseignant, responsable en entrepreneuriat, Cégep de Chicoutimi et Université du Québec à Chicoutimi
Bhaskor Guha, Directeur, TLM
Willy Achille Nguimgou, Agent de migration, Place aux jeunes
Nadège Bikie, Chercheure, ECOBES Cégep de Jonquière
Jérôme Pruneau, Conseiller en équité, diversité, inclusion ou à la recherche, Collège d’Alma
Simon Tremblay, Agent jumelage & étudiant.es internationaux, Portes ouvertes sur le lac
Cellule « Continuum de services lors de la diplomation »
Le projet-pilote vise à favoriser la continuité des services d’accompagnement offerts aux étudiants lorsqu’ils quittent leur établissement d’enseignement vers le marché du travail, notamment en ce qui concerne les démarches administratives et migratoires.
Sandra Côté, Chargée de gestion et conseillères aux étudiants internationaux, Université du Québec à Chicoutimi
Jacob Parisée, Président de l’AGEECC, Cégep de Chicoutimi
Josée Gaudreault, Cabinet du conseiller désigné membre de la table Saguenay Ville étudiante, Ville de Saguenay
Madeleine Diaz, Agente, Place aux jeunes en région
Frédéric Beaulieu, Conseiller régional, Ministère de l’Enseignement supérieur
Nathalie Landry, Coordonnatrice à l’international, Cégep de Saint-Félicien
Il va sans dire que la prochaine année sera mouvementée pour le chantier 4. Dans les prochains mois, les prototypes deprojets-pilote imaginés par les 3 cellules d’innovation seront davantagedéveloppéspuis déployés dansla régiondu Saguenay-Lac-St-Jean, en collaboration avec les acteurs-clé et partenaires locaux. Les premières cohortes d’étudiants internationaux et d’employeurs participants seront donc mises sur pied dans 4différents milieux, afin d’expérimenter les services créés dans l’optique de favoriser leur transition des études au marché du travail.
En novembre 2022, Nathalie Sasseville et Marie-Pierre Baron, toutes deux chercheuses à l’UQAC ainsi que Josée Thivierge, chercheuse pour ÉCOBES, ont annoncé les objectifs d’une vaste étude visant à favoriser les transitions des communautés étudiantes autochtones au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Cette annonce se déroulait dans le cadre du colloque sur la persévérance et la réussite scolaire chez les Premiers Peuples, à l’Université Laval. Nous voici quelques mois plus tard, enorgueillis de pouvoir dévoiler l’entièreté du rapport de recherche qui contribuera à bonifier les interventions des acteurs gravitant autour des étudiant(e)s autochtones.
Les réponses transparentes et généreuses des étudiant(e)s des cinq établissements d’enseignement supérieur de la région ont permis de répondre aux objectifs initiaux de la recherche. Les données qualitatives recueillies ont permis d’identifier les principaux freins à une transition vers les études supérieures réussie, mais surtout des pistes de solutions nommées par les étudiant(e)s autochtones de la région eux-mêmes.
De même, il a été constaté que les intervenants des cinq établissements d’enseignement supérieur n’en sont pas tous aux mêmes étapes en ce qui a trait à la sécurisation culturelle. La volonté est maintenant qu’il y ait un continuum, notamment interordres, entre les organisations afin de mieux soutenir les étudiant(e)s autochtones, sur l’ensemble du territoire du Saguenay–Lac-Saint-Jean.
Rappelons que le chantier portant sur la transition vers l’enseignement supérieur des Premiers Peuples soutiendra cette démarche régionale : une action tangible pour contribuer à faciliter l’accès et la réussite de la communauté étudiante autochtone.
Pour ce qui est de l’application ALI, rappelons qu’elle permet aux élèves du secondaire d’accéder à du contenu personnalisé en fonction des étapes de leur transition vers leur futur Cégep. Une fois au collégial, cette application continue d’aider l’étudiant et l’étudiante et peut également le ou la guider vers des services d’aide dont il ou elle a besoin.
Pour mieux comprendre l’utilisation de l’application ALI, son déploiement et son usage par les étudiants seront étudiés par le biais d’une recherche. Une soixantaine d’élèves du Pavillon Wilbrod-Dufour, soit un peu plus de 30% des finissants, qui poursuivront leurs études à l’automne prochain au Collège d’Alma, participent à la recherche-action.
La recherche-action, c’est quoi?
Concrètement, ce type d’approche permet que l’action nourrisse directement l’observation et la documentation de la recherche. Dans la recherche-action, on analyse le rôle de l’environnement du jeune dans ses décisions, comme celui d’utiliser ALI. Plusieurs acteurs peuvent l’influencer par exemple, les enseignants qui sont les personnes de premier plan à qui ils se réfèrent. Dans cette optique, tous les professeurs du cinquième secondaire du Pavillon Wilbrod-Dufour ont été rencontrés par le CRÉPAS pour qu’ils deviennent des intervenants contributifs au choix d’utiliser ALI.
Plusieurs activités sont prévues à des moments clés afin qu’ALI facilite la transition vers le collégial. À la suite de celles-ci, l’évaluation permettra d’en mesurer les effets.
Un rapport préliminaire de cette démarche sera produit pour l’automne 2024 et il contribuera, avec les résultats de recherches des cinq autres établissements du réseau, à construire un modèle provincial pour faciliter les transitions vers l’enseignement supérieur.
Pour ce qui est de la mesure liée à l’intégrité pédagogique, suivez le site Web du Pôle pour en connaître l’avancement.
À venir
Il n’y a pas d’évènements à venir.
Des transitions réussies pour un parcours qui se poursuit!